Dry january : une pause d’un mois qui change durablement les habitudes
Huit mois après avoir participé au Dry january, 58 % des personnes interrogées déclarent avoir réduit leur consommation d’alcool. Portée exclusivement par la mobilisation de nombreux acteurs de la société civile, cette initiative s’affirme aujourd’hui comme l’action de santé publique la plus performante en matière de prévention des risques liés à l’alcool.
Des effets tangibles sur la santé et le quotidien
Les bénéfices observés sont significatifs :
- 54 % des participants rapportent une amélioration de leur santé mentale.
- 42 % se sentent en meilleure forme physique.
- 31 % constatent une meilleure qualité de sommeil.
- 58 % des personnes se disent plus à l’aise pour refuser un verre en situation sociale.
S’accorder un mois sans alcool ne se limite donc pas à un défi ponctuel : c’est souvent le point de départ d’une relation plus consciente et maîtrisée à l’alcool.
Un cadre collectif et des ressources pour accompagner le défi
Le Dry January met à disposition plusieurs outils simples et accessibles pour favoriser la réussite :
- des courriels réguliers de soutien et d’encouragement tout au long du mois de janvier
- les applications Try Dry et MyDéfi
- un groupe Facebook d’entraide, ouvert à toutes et tous, fondé sur l’écoute et l’absence de jugement
Chaque mois de janvier, le Dry January rassemble des millions de Français (4,5 millions en 2024) autour d’un challenge collectif, les invitant à questionner et mieux maîtriser leur consommation d’alcool, à leur propre cadence et en fonction de leurs objectifs personnels.
> D'après l'article de Présanse Pays de la Loire
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* L’étude JANOVER a été réalisée par Le Vinatier – Psychiatrie universitaire Lyon Métropole avec le soutien de l’Institut national du cancer et des partenaires (Association Addictions France, Fédération Addiction, Groupe de recherche sur l’alcool et les pharmacodépendances (université de Picardie), Research on Healthcare Performance (Hospices civils de Lyon), Service universitaire d’addictologie de Lyon, Université Claude-Bernard Lyon 1) auprès de 2 123 personnes participantes au Défi de Janvier 2024. 2 123 ont répondu à l’enquête de février (bénéfices) et 1 886 à l’enquête d’octobre (changement consommation d’alcool).